Ce qu’est cette page
status.webryk.ca publie l’état observé des services exploités par Webryk : le site vitrine, le portail client, la connexion et le deuxième facteur, l’espace partenaire, le coffre-fort documentaire, les paiements, la livraison de courriels, les tâches planifiées et la démo publique. S’y ajoutent les fournisseurs tiers dont ces services dépendent.
Elle existe pour une seule raison : quand quelque chose ne fonctionne pas, vous devez pouvoir le vérifier ailleurs que dans un courriel qui ne partira peut-être pas.
Les mesures sont automatiques. Le détail de la méthode, les seuils, les cadences et les limites connues sont dans la méthodologie. Ce document-ci ne répète pas ce qui s’y trouve.
Qui l’exploite
Webryk Studio, Sherbrooke, Québec.
Il n’y a pas d’intermédiaire : les personnes qui exploitent les services surveillés sont les mêmes que celles qui exploitent cette page.
Le conflit d’intérêt, nommé
Webryk mesure Webryk. C’est un conflit d’intérêt réel et il ne disparaît pas parce qu’on le trouve gênant. Autant l’écrire ici que le laisser découvrir.
Ce qui le limite, concrètement :
- Les états publiés proviennent de sondes automatisées. Personne ne saisit un état à la main.
- L’historique n’est pas réécrit. Aucune période n’est comblée après coup, aucune valeur passée n’est corrigée en silence.
- L’ouverture d’un incident sera déclenchée par la mesure, pas par une décision éditoriale. Cette automatisation n’est pas encore en service : voir la méthodologie.
- Les pourcentages sont tronqués vers zéro à la deuxième décimale, jamais arrondis.
- Aucune capacité exploitée par Webryk n’est retirée de la page parce qu’elle se comporte mal. L’inventaire est fixe.
- Les corrections sont ajoutées et datées, la valeur d’origine reste visible.
Ce n’est pas un audit indépendant et cette page ne prétend pas en être un. C’est une mesure automatisée dont les règles sont publiées à l’avance, ce qui est vérifiable de l’extérieur : si le comportement affiché s’écarte des règles écrites, cela se voit.
Ce qui est publié et ce qui ne l’est pas
Les lignes portent des noms de capacités, tels qu’un visiteur les comprend. Aucun chemin d’API, aucun nom de route interne, aucun identifiant de tâche planifiée, aucune latence de base de données, aucun message d’erreur brut.
Ce n’est pas de la pudeur. Ces détails n’aident personne à savoir si son travail est bloqué, et ils orientent utilement quelqu’un qui chercherait où appuyer.
Webryk surveille aussi des systèmes appartenant à des clients. Ils ne figurent pas ici : leur état appartient à leur propriétaire. En revanche, tout ce que Webryk exploite pour son propre compte est sur cette page, en bon comme en mauvais jour.
Infrastructure
Cette page est construite sur Cloudflare et n’utilise aucun des composants applicatifs qu’elle surveille : pas de Vercel, pas de Supabase, pas de Resend. Une panne totale de l’un de ces trois fournisseurs laisse cette page en ligne et à jour.
Les deux dépendances qui restent, une panne globale de Cloudflare et la zone DNS partagée avec webryk.ca, sont décrites dans la méthodologie.
Langues
Le français est la langue par défaut. La version anglaise se trouve sous /en.
Les deux versions disent la même chose. Une phrase n’est pas publiée dans une langue tant qu’elle n’existe pas dans l’autre, y compris pour les mises à jour d’incident en cours. Une page d’état à moitié traduite pendant une panne est une page d’état à moitié utilisable.
Fuseau horaire et format
Les horodatages sont affichés en UTC. Ceux d’un incident ajoutent l’équivalent en heure de Montréal entre parenthèses. Les durées sont exprimées en minutes, puis en heures et en jours au-delà. La journée qui découpe la barre des 90 jours commence à minuit, heure de l’Est (America/Toronto). La fenêtre de disponibilité est de 90 jours glissants, à la minute.
Être averti
Un flux Atom publie les incidents et les maintenances planifiées : /flux.xml.
Il n’y a pas d’abonnement par courriel. Ce serait dépendre d’un fournisseur d’envoi qui figure lui-même parmi les services surveillés, donc envoyer l’avis d’incident par le canal qui a le plus de chances d’être en panne au même moment. Le flux est servi comme fichier statique par la même infrastructure que cette page.
Incidents et analyses post-incident
Un incident s’ouvrira automatiquement dès qu’une panne est confirmée, avec une phrase pré-rédigée qui ne dit que ce qui est constaté. Tout ce qui suit est écrit par une personne. Tant que cette automatisation n’est pas en service, chaque incident publié est écrit en entier par une personne.
Les analyses post-incident sont toujours écrites par une personne et publiées séparément de l’incident. Elles ne sont pas garanties pour chaque interruption : elles sont écrites quand il y a quelque chose à dire au-delà de « c’est tombé, c’est revenu ».
Contact et corrections
Pour signaler un écart entre ce que vous constatez et ce qui est affiché : contact@webryk.ca.
Utile à inclure : l’horodatage en UTC, la capacité concernée, ce que vous avez observé et le réseau depuis lequel vous étiez. Si notre relevé est erroné, la correction est publiée sur cette page, pas seulement dans une réponse privée.
Cette adresse n’est pas un canal de support. Les demandes de support passent par les voies habituelles du portail client.
Surveillance active depuis le 3 août 2026.